Le Tsar Kosy chaud !

Aujourd'hui il est difficile d'oublier à quel point on a un président mauvais. Un président démagogue, vide, qui veut plaire à une france vieille, raciste, dépassée et conne. Quand j'étais plus jeune je pensais que les bobos maintenaient la France dans un immobilisme libéral. Il y a bien pire qu'eux... Ici au Cameroun, j'ai trouvé une nouvelle race d'hommes : Les expatriés racistes. Être raciste dans son pays, ça se comprend, mais être raciste dans le pays d'un autre, ça montre à quel point un Français chauvin peut être débile et con.
Notre Tsar Kosy national alimente cette mentalité chauvine et brillante qui veut écraser l'autre. Mais manque de bol la vague de grâce du super sauveur sécuritaire des pauv'petits vieux tremblants à l'idée de voir un noir traverser leur rue, est en train de s'éffondrer face à son manque d'actes. Ou au contraire, à ses actes de favoritisme. Notre Tsar est tout au plus un apprenti sorcier qui veut faire croire que la France va changer avec des réformes à l'emporte pièce (c'est fortement oublier l'Europe et surtout les Français eux-mêmes). Sérieux, si c'était si simple, vu le nombre d'années qu'ils sont au pouvoir, pourquoi ne l'ont-ils pas fait ? Et si on examinait la dernière tentative télévisée de notre Tsar Kosy de nous démontrer qu'il est venu nous dire qu'il n'avait rien à dire ?
L'entretien télévisuel est un non-sens. Quel est le principal reproche que les Français font au Président ? De parler
dans le vide. De proférer des discours en contradiction totale avec ses actes. De ne pas faire ce qu'il s'était engagé à faire. La rupture ? Nul ne la voit. Le président du pouvoir d'achat ? Il vaut mieux oublier. Le champion de l'immigration contrôlée ? Le voilà contraint d'envisager sérieusement la régularisation de centaines de milliers de sans-papiers sous la pression des chefs d'entreprise. L'inventeur de l'Union méditerranéenne ? Le voici contraint de devenir le caniche de Merkel pour éviter le clash à quelques mois de la Présidence de l'Union. Le libérateur de la croissance? Parlez-en à Jacques Attali. Le promoteur de la télé publique sans pub ? Il faudra attendre deux ou trois ans. Etc, etc.
Sarkozy ? Ses discours ? Les gens saturent. Plus personne n'y croit, même dans son camp. Et il suffirait de quelques réparties télévisuelles pour les ramener à lui ? Très improbable. Pour séduire à nouveau les Français, il faudra des actes et non des paroles. En attendant, mieux vaut se taire.
Ensuite, la parole du Président ne sera portée que par quelques ectoplasmes dans le genre Nadine Morano. Les parlementaires de la majorité, furieux de voir fermer les garnisons et les hôpitaux en plein retour de croissance, se sentent méprisés, ignorés, niés. Le parti du président en est à organiser des tendances, tandis que le cabinet, hier joyeusement pluriel, Guaino affrontant Mignon, se retrouve sérieusement muselé et que le premier ministre n'arrive même pas à siffler la fin de la récréation entre des ministres persuadés que la gueulante médiatique constitue leur meilleure protection politique, n'est-ce pas Madame NKM ?
Pour cette raison, on ne voit pas très bien où le président peut marquer des points. Assurément pas à gauche au moment où l'aile orthodoxe de la majorité le pousse à faire des économies à tout prix. Mais Sarkozy peinera tout autant à droite. Les gaffes contre les allocations familiales ou la carte familles nombreuses coïncident fâcheusement avec l'exposition ostentatoire de son «droit au bonheur» et son hédonisme fièrement revendiqué - à peine abandonné - qui dément sa profession de foi électorale contre 68.
Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais. Quand on en est à cet étiage, il ne sert plus à rien de dire ce qu'on ne fait pas, il faut, au contraire, faire. Et laisser la télévision aux professionnels du divertissement.
Mais notre Tsar aime critiquer, tout et n'importe quoi. En ligne de mire les chômeurs fénéants, ah ben oui c'est une cible facile. Ensuite la grande distribution qui empêche notre attardé des idées, de donner du pouvoir d'achat aux Français. Et enfin le dernier bouc-émissaire et pas des moindres, le "capitalisme" lui-même, qu'il faut moraliser. Alors que notre Tsar Kosy use et abuse des avantages du pouvoir. Mais qui moralisera notre Star ?
Notre Tsar Kosy national alimente cette mentalité chauvine et brillante qui veut écraser l'autre. Mais manque de bol la vague de grâce du super sauveur sécuritaire des pauv'petits vieux tremblants à l'idée de voir un noir traverser leur rue, est en train de s'éffondrer face à son manque d'actes. Ou au contraire, à ses actes de favoritisme. Notre Tsar est tout au plus un apprenti sorcier qui veut faire croire que la France va changer avec des réformes à l'emporte pièce (c'est fortement oublier l'Europe et surtout les Français eux-mêmes). Sérieux, si c'était si simple, vu le nombre d'années qu'ils sont au pouvoir, pourquoi ne l'ont-ils pas fait ? Et si on examinait la dernière tentative télévisée de notre Tsar Kosy de nous démontrer qu'il est venu nous dire qu'il n'avait rien à dire ?
L'entretien télévisuel est un non-sens. Quel est le principal reproche que les Français font au Président ? De parler
Sarkozy ? Ses discours ? Les gens saturent. Plus personne n'y croit, même dans son camp. Et il suffirait de quelques réparties télévisuelles pour les ramener à lui ? Très improbable. Pour séduire à nouveau les Français, il faudra des actes et non des paroles. En attendant, mieux vaut se taire.
Ensuite, la parole du Président ne sera portée que par quelques ectoplasmes dans le genre Nadine Morano. Les parlementaires de la majorité, furieux de voir fermer les garnisons et les hôpitaux en plein retour de croissance, se sentent méprisés, ignorés, niés. Le parti du président en est à organiser des tendances, tandis que le cabinet, hier joyeusement pluriel, Guaino affrontant Mignon, se retrouve sérieusement muselé et que le premier ministre n'arrive même pas à siffler la fin de la récréation entre des ministres persuadés que la gueulante médiatique constitue leur meilleure protection politique, n'est-ce pas Madame NKM ?
Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais. Quand on en est à cet étiage, il ne sert plus à rien de dire ce qu'on ne fait pas, il faut, au contraire, faire. Et laisser la télévision aux professionnels du divertissement.
Mais notre Tsar aime critiquer, tout et n'importe quoi. En ligne de mire les chômeurs fénéants, ah ben oui c'est une cible facile. Ensuite la grande distribution qui empêche notre attardé des idées, de donner du pouvoir d'achat aux Français. Et enfin le dernier bouc-émissaire et pas des moindres, le "capitalisme" lui-même, qu'il faut moraliser. Alors que notre Tsar Kosy use et abuse des avantages du pouvoir. Mais qui moralisera notre Star ?
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